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Gloss Planète & Engagements · Beauté & Parfum · Jardins & Ingrédients · Dior

Les Jardins Dior, Du Territoire À La Formule

Rose de Granville en Normandie, longoza à Madagascar, iris en Toscane, nymphéa à Latour-Marliac, vigne de Château d’Yquem et fleurs à parfum du Pays de Grasse : les Jardins Dior dessinent une géographie où se rencontrent botanique, culture, savoir-faire et recherche. Gloss Planète & Engagements suit ces matières depuis les territoires qui les font naître jusqu’aux créations de la Maison, pour découvrir tout ce qui existe avant le parfum, le sérum ou la crème.


Le Jardin · Là Où Commence La Matière

Avant qu’une rose ne rejoigne un soin, qu’un iris ne devienne extrait ou qu’une vigne n’entre dans le champ de la recherche cosmétique, il existe d’abord un territoire. Un sol, un climat, une saison, une plante et les femmes et les hommes qui connaissent son rythme donnent naissance à la matière première.

Les Jardins Dior permettent de parcourir cette histoire depuis son commencement. La Maison réunit aujourd’hui 24 jardins dédiés aux soins et aux parfums et 18 jardins partenaires à travers le monde. Chacun possède sa propre géographie, ses espèces, ses gestes de culture ou de récolte et sa relation particulière avec les créations de Parfums Christian Dior.


La Géographie · Une Maison, Plusieurs Terroirs

Des côtes normandes à la forêt tropicale malgache, des collines de Toscane aux bassins de nymphéas du Lot-et-Garonne, les matières cultivées ou sélectionnées par Dior racontent des paysages très différents. Cette diversité donne aux Jardins de la Maison une dimension presque cartographique : chaque plante possède son lieu, son calendrier et son savoir-faire.

Granville est liée à la Rose de Granville et à Dior Prestige. Madagascar accueille le longoza associé à Capture Totale. La Toscane cultive l’iris florentin. Latour-Marliac perpétue des variétés historiques de nymphéas. Château d’Yquem relie la vigne à L’Or de Vie. Le Pays de Grasse conserve enfin le lien historique entre fleurs, cultivateurs et parfumerie.

Granville · La Rose De Granville
Normandie · Rose · Récolte Manuelle · Agriculture Régénératrice · UEBT 2022 · Dior Prestige

Dans le bassin granvillais, la Rose de Granville est cultivée dans un jardin consacré à cette fleur devenue emblématique du soin Dior Prestige. La Maison décrit une récolte manuelle et une culture conduite selon les principes de l’agriculture régénératrice. Le Jardin Dior de la Rose de Granville a obtenu la certification UEBT en 2022.

Madagascar · Le Longoza
Ranomafana · Longoza · Depuis 1992 · Récolte Annuelle · Savoir-Faire Local · Capture Totale

Dior situe en 1992 sa rencontre avec le longoza à Madagascar. Cette plante sauvage est récoltée une fois par an selon des pratiques locales transmises dans le temps. Aujourd’hui, l’extrait de longoza issu du Jardin Dior de Madagascar accompagne les formules de la collection Capture Totale.

Toscane · L’Iris Florentin
Italie · Iris · Toscana Giaggiolo · Partenariat Depuis 2018 · Plantation Manuelle

Le Jardin Dior de l’Iris est né en Toscane en 2018 d’un partenariat avec la coopérative Toscana Giaggiolo. Pour lancer cette culture, 2 300 bulbes ont été plantés à la main. De la plantation jusqu’à l’extrait, l’iris introduit dans l’univers Dior le temps long propre à certaines matières botaniques.

Latour-Marliac · Le Nymphéa Blanc
Lot-et-Garonne · Nymphéa · Rhizome · Variétés Historiques · Régénération De La Plante

À Latour-Marliac, la Maison s’appuie sur un site qui cultive et perpétue depuis près de 150 ans des variétés historiques de nymphéas français. Dior indique que les rhizomes sont récoltés en préservant la capacité de la plante à se régénérer, inscrivant la matière dans la continuité du jardin qui la produit.

Château D’Yquem · La Vigne
Gironde · Vigne · Sarments · Sève D’Yquem · Raisin · L’Or De Vie

À Château d’Yquem, le regard Dior se pose sur une matière inattendue pour le soin : la vigne. Les sarments, la sève et le raisin du domaine participent aux recherches et aux ingrédients associés à L’Or de Vie, collection profondément liée à ce terroir viticole historique.

Grasse · Les Fleurs À Parfum
Pays De Grasse · Rose Centifolia · Jasmin Grandiflorum · Tubéreuse · Fleur D’Oranger · Cultivateurs

Dans le Pays de Grasse, Parfums Christian Dior développe depuis plus de quinze ans des relations de long terme avec dix cultivatrices et cultivateurs membres de l’Association Les Fleurs d’Exception du Pays de Grasse. Rose centifolia, jasmin grandiflorum, tubéreuse et fleur d’oranger prolongent ainsi une histoire intimement liée aux grandes matières de la parfumerie.


Avant le parfum,
il y a une fleur.
Avant le soin,
il y a une matière.
Et avant la matière,
il y a toujours un lieu,
une saison et un geste.


Granville · Une Rose Née Pour Le Soin

Granville occupe une place singulière dans l’histoire de Dior. C’est dans cette ville de Normandie que Christian Dior passa une partie de son enfance, à la Villa Les Rhumbs, entourée d’un jardin dominant la mer. Bien des années plus tard, la rose retrouve ce territoire à travers le jardin consacré à la Rose de Granville.

La fleur est aujourd’hui au cœur de Dior Prestige. Récoltée à la main, elle rejoint différents procédés d’extraction développés par la Science Dior afin d’en obtenir plusieurs fractions utilisées dans les formules de la collection. Le jardin, la fleur, le laboratoire et le soin forment ainsi les différentes étapes d’une même histoire.


Madagascar · Le Longoza Et La Forêt De Ranomafana

À Madagascar, l’univers change complètement. Le longoza appartient à la flore de la région de Ranomafana, dans un environnement tropical où Dior étudie cette plante depuis plusieurs décennies. La Maison raconte l’avoir identifiée en 1992 et souligne l’ancienneté des connaissances locales qui lui sont associées.

Récolté à la main une fois par an, le longoza accompagne aujourd’hui la collection Capture Totale. Le parcours de cette plante relie une région de Madagascar aux laboratoires Dior puis à une ligne de soin internationale, donnant au produit une origine géographique que l’on peut suivre bien au-delà de son flacon.


La Toscane · Le Temps De L’Iris

En Toscane, Dior travaille depuis 2018 avec la coopérative Toscana Giaggiolo autour de l’iris florentin. Les 2 300 premiers bulbes ont été plantés manuellement, introduisant dans les Jardins Dior une matière dont la culture demande patience et précision.

L’iris rappelle combien le temps appartient à l’histoire des matières naturelles. Avant l’extrait, il faut cultiver, attendre, récolter et préparer. Cette temporalité agricole accompagne ensuite celle du laboratoire, où la matière botanique devient progressivement un ingrédient adapté à la formulation cosmétique.


Latour-Marliac · L’Art Du Nymphéa

À Latour-Marliac, dans le Lot-et-Garonne, le nymphéa possède sa propre histoire. Le site est consacré depuis près de 150 ans à la culture et à la conservation de variétés de nymphéas, dans un paysage de bassins où horticulture et patrimoine botanique se rejoignent.

Pour Dior, l’intérêt se porte notamment sur le nymphéa blanc et son rhizome. La Maison indique que les prélèvements sont réalisés de façon à permettre la régénération de la plante. Ici, le jardin raconte autant la matière elle-même que la connaissance nécessaire pour continuer à la cultiver au fil des générations.


Château D’Yquem · Lorsque La Vigne Rencontre Le Soin

Le Château d’Yquem offre aux Jardins Dior une autre matière et une autre temporalité. Connu dans le monde entier pour son vignoble, le domaine fournit également à la Maison des éléments issus de la vigne étudiés par la Science Dior pour la collection L’Or de Vie.

Les sarments destinés à l’obtention de la sève d’Yquem sont collectés à la main une fois par an puis laissés à maturation pendant plusieurs mois avant les étapes de transformation. Dior associe également au rituel L’Or de Vie un ferment issu des raisins d’Yquem. La vigne devient ainsi le point de rencontre entre terroir viticole, matière cosmétique et recherche.


Grasse · Une Histoire De Fleurs Et De Cultivateurs

Dans le Pays de Grasse, les fleurs racontent une histoire indissociable de la parfumerie. Rose centifolia, jasmin grandiflorum, tubéreuse et fleur d’oranger poussent dans un territoire où la culture des plantes à parfum a façonné des générations de savoir-faire.

Parfums Christian Dior travaille depuis plus de quinze ans avec dix cultivatrices et cultivateurs membres de l’Association Les Fleurs d’Exception du Pays de Grasse. Derrière chaque récolte apparaissent ainsi des exploitations, des familles, des gestes et une connaissance précise des fleurs qui prolongent le patrimoine agricole du territoire.


La Culture · Connaître Le Rythme De Chaque Plante

Aucune de ces matières ne suit exactement le même calendrier. Une rose se cueille lorsque la fleur atteint le moment recherché. Le longoza n’est récolté qu’une fois dans l’année. L’iris demande son propre temps de culture. Le nymphéa se travaille à partir du rhizome. À Yquem, la collecte des sarments suit le cycle annuel de la vigne.

Cette diversité donne aux Jardins Dior leur richesse. Le jardin n’est pas seulement un espace où pousse une matière : il rassemble une connaissance du climat, du sol, des saisons et de la plante. Les pratiques agricoles se construisent ainsi autour de chaque territoire et des caractéristiques particulières de l’espèce cultivée.


La Biodiversité · Le Jardin Comme Milieu Vivant

Les Jardins Dior s’inscrivent également dans le programme consacré par Parfums Christian Dior à la biodiversité. La Maison travaille notamment avec des experts de LVMH Recherche, de l’UNESCO MAB et de l’UEBT afin d’étudier les relations entre culture florale, territoires et écosystèmes.

À Grasse, les pratiques présentées par Dior évoquent notamment le maintien de haies, de murets de pierre, de bois morts, de mares et de couverts végétaux entre les rangs. À Granville, la Rose de Granville est cultivée selon une approche d’agriculture régénératrice. Chaque jardin devient ainsi un lieu où la culture d’une matière dialogue avec le paysage qui l’accueille.


Le Savoir-Faire · La Main Avant Le Laboratoire

La science arrive tard dans l’histoire d’une matière. Avant elle viennent celles et ceux qui plantent, cultivent, observent, récoltent et transmettent leur connaissance. Les Jardins Dior permettent de retrouver cette dimension humaine derrière des créations dont le raffinement final rend parfois invisible la longue succession de gestes qui les précède.

Les cultivateurs de Grasse, la coopérative Toscana Giaggiolo, les équipes de Latour-Marliac ou les communautés liées à la récolte du longoza appartiennent ainsi à des histoires très différentes. Leur point commun réside dans la connaissance d’une plante et d’un territoire que la Maison vient ensuite relier à son propre savoir-faire.


La Transformation · Du Végétal À L’Extrait

Une fois récoltée, la matière poursuit son voyage. Fleur, rhizome, sarment, sève ou graine passent par différentes opérations qui permettent d’obtenir les extraits recherchés. Selon la plante et la destination de la matière, les procédés diffèrent et ouvrent une nouvelle étape où botanique et technologie se rencontrent.

La Rose de Granville en offre une illustration particulièrement développée. Dior travaille aujourd’hui plusieurs extraits issus de la fleur et les rassemble dans différentes technologies de la collection Dior Prestige. À Yquem, la sève issue des sarments traverse elle aussi une série d’étapes de préparation et de purification avant de rejoindre L’Or de Vie.


La Science Dior · Observer, Extraire Et Formuler

Le laboratoire prolonge le jardin. La matière botanique y est étudiée, caractérisée puis transformée afin d’être intégrée à des formules répondant aux exigences d’un soin contemporain. Cette rencontre entre végétal et recherche constitue l’un des fils directeurs des collections Dior Prestige, Capture Totale et L’Or de Vie.

La Rose de Granville est ainsi devenue la signature botanique de Dior Prestige. Le longoza du Jardin Dior de Madagascar accompagne Capture Totale. À Château d’Yquem, la sève et le ferment noble issus de la vigne sont au cœur de L’Or de Vie. Derrière trois collections très différentes se retrouvent trois territoires et trois matières auxquelles Dior Science consacre des travaux spécifiques.


Les Créations · Lorsque Le Jardin Devient Une Signature

Le passage du jardin au produit donne à certaines collections Dior une véritable géographie. Dior Prestige renvoie à Granville et à sa rose. Capture Totale conduit jusqu’à Madagascar et au longoza. L’Or de Vie ramène au vignoble de Château d’Yquem. Le produit fini conserve ainsi, dans sa formulation et dans son récit, une partie du territoire dont proviennent ses matières emblématiques.

Dans l’univers du parfum, le chemin prend une autre direction. Les fleurs cultivées dans le Pays de Grasse sont destinées à révéler leur matière odorante avant de rejoindre le travail du parfumeur. Le jardin devient alors le premier chapitre d’une composition dont l’écriture se poursuit ensuite dans le laboratoire et l’atelier de création olfactive.


La Traçabilité · Suivre La Matière Depuis Son Jardin

Nommer un jardin donne une adresse à la matière. Granville, Ranomafana, Toscane, Latour-Marliac, Yquem ou Grasse permettent de replacer une fleur ou une plante dans son environnement et d’identifier plus clairement les personnes et les savoir-faire qui accompagnent sa culture.

Cette connaissance de l’origine relie plusieurs mondes qui paraissent éloignés une fois le produit terminé : la parcelle agricole, la récolte, la transformation, la recherche puis la formulation. Les Jardins Dior permettent précisément de parcourir ce fil sans perdre de vue le lieu où tout a commencé.


Les Certifications · Accompagner L’Évolution Des Jardins

Le Jardin Dior de la Rose de Granville a obtenu la certification UEBT en 2022. Dans son reporting consacré à ses jardins, Parfums Christian Dior indique par ailleurs qu’en 2025, 22 d’entre eux étaient certifiés selon le cahier des charges de l’agriculture biologique, notamment des cultures de roses, jasmins et tubéreuses à Grasse ainsi que des lavandes de la Drôme et du Vaucluse.

Ces démarches s’intègrent à un programme plus large autour des 42 jardins et jardins partenaires de la Maison. Dior poursuit parallèlement le développement de pratiques biologiques et régénératrices ainsi que de dispositifs consacrés à la biodiversité et à la formation agricole.


La Trajectoire · Les Jardins Dior À Horizon 2030

Parfums Christian Dior accompagne aujourd’hui ses 24 jardins dédiés et ses 18 jardins partenaires dans une trajectoire commune. La Maison fixe à 2030 l’objectif d’une exploitation de l’ensemble de ces jardins selon des pratiques biologiques et/ou d’agriculture régénératrice.

Dior prévoit également que 80 % de ses jardins et jardins partenaires accueillent au moins un projet de synergie écosystémique à proximité d’ici 2030. Cette trajectoire prolonge le rôle donné aux fleurs dans la stratégie de la Maison : matière de création, sujet de recherche, patrimoine agricole et point de rencontre avec les territoires.


La Transmission · Faire Circuler Les Savoir-Faire

La transmission apparaît à plusieurs endroits dans l’histoire des Jardins Dior. Elle existe dans les gestes des cultivateurs grassois, dans le travail de la coopérative toscane, dans la connaissance du longoza à Madagascar ou dans la conservation des variétés de nymphéas à Latour-Marliac.

Parfums Christian Dior a également développé avec HECTAR, campus agricole situé aux portes de Paris, un programme de formation consacré aux techniques de culture florale régénératrice. Le jardin devient ainsi non seulement un lieu de production, mais aussi un espace où connaissances anciennes et nouvelles pratiques agricoles peuvent circuler.


La Lecture Gloss · Une Géographie De Matières Et De Savoir-Faire

Les Jardins Dior racontent la Maison bien avant l’apparition d’un flacon ou d’un pot. Granville parle de la rose et du soin. Madagascar raconte le longoza. La Toscane donne à voir le temps nécessaire à l’iris. Latour-Marliac ouvre les bassins du nymphéa. Château d’Yquem fait entrer la vigne dans le laboratoire. Grasse retrouve les fleurs et les cultivateurs qui accompagnent depuis des générations l’histoire de la parfumerie.

Réunis, ces territoires composent un voyage à travers la matière Dior. Un voyage où la création commence parfois très loin de Paris, dans une parcelle, au milieu d’une floraison ou au moment précis d’une récolte, avant de poursuivre son chemin entre les mains des cultivateurs, des chercheurs et des créateurs de la Maison.

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Jardins · Fleurs · Territoires · Cultivateurs · Savoir-Faire · Recherche · Créations

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Jardins Et Matières Présentés
Granville · Rose de Granville
Madagascar · Longoza
Toscane · Iris florentin
Latour-Marliac · Nymphéa blanc
Château d’Yquem · Vigne, sève et raisin
Pays de Grasse · Rose centifolia · Jasmin grandiflorum · Tubéreuse · Fleur d’oranger

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Capture Totale · Longoza
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Sources Institutionnelles Principales
Parfums Christian Dior · The Dior Gardens
Parfums Christian Dior · Commitment At The Heart Of Our Legacy
Parfums Christian Dior · Nos Engagements
Dior · Dior Prestige
Dior · Capture Totale
Dior · L’Or de Vie

Il suffit parfois de remonter le fil d’une création.
Derrière une formule apparaît une matière.
Derrière la matière, une fleur ou une plante.
Puis viennent un jardin,
un paysage, une saison et des mains.
De Granville à Madagascar,
de la Toscane à Grasse,
les Jardins Dior racontent tout ce qui commence
bien avant que la beauté ne prenne sa forme finale.